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Les dukkaṭa relatifs aux pācittiya (1 à 30)

dukkaṭa (pa 1) — Si un bhikkhu dit quelque chose de faux, sachant que cela est faux, avant, pendant ou après l’avoir dit(76), s’il ne le dit pas trop précipitamment ou sans se tromper, en disant autre chose que ce qu’il voulait dire – mais qu’il n’est pas cru –, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 2) — Si un bhikkhu tient (volontairement) des propos blessants ou insultants envers une personne, en la visant indirectement – en affirmant, par exemple, qu’« en tel lieu, il n’y a que des idiots » –, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 3) — Si un bhikkhu parle en médisant, dans le but de provoquer des querelles (conflits, discordes, etc.) entre plusieurs bhikkhu, en rapportant des propos (susceptibles de provoquer des querelles) – concernant indirectement le bhikkhu qui l’écoute – afférents aux dix attributs(77), à chaque parole, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 3) — Si un bhikkhu parle en médisant, dans le but de provoquer des querelles (conflits, discordes, etc.) entre plusieurs bhikkhu, en rapportant des propos (susceptibles de provoquer des querelles) – concernant directement la personne – autre qu’un bhikkhu – qui l’écoute – afférents aux dix attributs(77), à chaque parole, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 3) — Si un bhikkhu parle en médisant, dans le but de provoquer des querelles (conflits, discordes, etc.) entre plusieurs personnes, en rapportant des propos (susceptibles de provoquer des querelles) – concernant directement le bhikkhu qui l’écoute – afférents aux dix attributs(77), à chaque parole, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 3) — Si un bhikkhu parle en médisant, dans le but de provoquer des querelles (conflits, discordes, etc.) entre plusieurs personnes, en rapportant des propos (susceptibles de provoquer des querelles) – concernant directement la personne – autre qu’un bhikkhu – qui l’écoute – afférents aux dix attributs(77), à chaque parole, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 4) — Si un bhikkhu récite des paroles du dhamma(78) avec un bhikkhu – ou une bhikkhunī – mais qu’il croit être autre qu’un bhikkhu – ou une bhikkhunī – ou qu’il en doute, à chaque parole(78), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 5) — Si un bhikkhu passe plus de trois nuits(80) – sous le même toit et entre les mêmes murs(81) – dans un bâtiment qui ne comporte que la moitié du toit et la moitié des murs, avec (au moins) une personne autre qu’un bhikkhu, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 5) — Si un bhikkhu passe plus de trois nuits(80) – sous le même toit et entre les mêmes murs(81) – avec un bhikkhu, mais qu’il croit qu’il s’agit d’une personne autre qu’un bhikkhu ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 6) — Si un bhikkhu s’allonge – sous le même toit et entre les mêmes murs(81) – dans un bâtiment qui ne comporte que la moitié du toit et la moitié des murs, avec (au moins) une femme(10) également allongée, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 6) — Si un bhikkhu s’allonge – sous le même toit et entre les mêmes murs(81) – avec un homme également allongé, mais qu’il croit qu’il s’agit d’une femme(10) ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 6) — Si un bhikkhu s’allonge – sous le même toit et entre les mêmes murs(81) – avec (au moins) une ogresse, un peta femelle, un paṇḍuka ou un animal femelle, également allongé(e), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 7) — Si, sans la présence d’un homme bienséant qui entend et connaît (la signification de ce qui est dit), un bhikkhu enseigne plus de six paroles du dhamma(78) à une ogresse, un peta femelle, un paṇḍuka ou à un animal femelle prenant forme humaine, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 7) — Si, sans la présence d’un homme bienséant qui entend et connaît (la signification de ce qui est dit), un bhikkhu enseigne plus de six paroles du dhamma(78) à un homme, mais qu’il croit être une femme(10) ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 8) — Si un bhikkhu annonce directement (sans employer un langage détourné) à une personne autre qu’un bhikkhu, une réalisation expérimentée par lui ou un autre – ou pensant qu’elle a été expérimentée – comme un jhāna, un magga, un phala, ou une abhiñña, ou une capacité d’avoir brisé les kilesā (ou certains d’entre eux), ou une supériorité aux (une pratique supérieure aux) dix puññakiriyavatthu, ou des choses en relation avec ces réalisations, s’adressant à un humain qui ne comprend pas, parlant ainsi suite à une interrogation ou pas, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 8) — Si un bhikkhu annonce indirectement (en employant un langage détourné comme : « Dans tel monastère, il y a un bhikkhu qui a expérimenté telle réalisation ») à une personne autre qu’un bhikkhu, une réalisation expérimentée par lui ou un autre – ou pensant qu’elle a été expérimentée – comme un jhāna, un magga, un phala, ou une abhiñña, ou une capacité d’avoir brisé les kilesā (ou certains d’entre eux), ou une supériorité aux (une pratique supérieure aux) dix puññakiriyavatthu, ou des choses en relation avec ces réalisations, s’adressant à un humain capable de comprendre ce langage et comprenant sur le moment, parlant ainsi suite à une interrogation ou pas, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 9) — Si un bhikkhu déclare – à une personne autre qu’un bhikkhu ou qu’une personne à qui il est convenable de s’adresser – une autre faute qu’une faute grossière(85) d’un autre bhikkhu, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 9) — Si un bhikkhu déclare – à une personne autre qu’un bhikkhu ou qu’une personne à qui il est convenable de s’adresser – la faute – grossière ou non – d’un sāmaṇera, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 10) — Si un bhikkhu creuse – ou pioche, ou allume un feu sur – ou fait creuser – ou fait piocher, ou fait allumer un feu sur – de la vraie terre(87) qu’il croit être fausse ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 10) — Si un bhikkhu creuse – ou pioche, ou allume un feu sur – ou fait creuser – ou fait piocher, ou fait allumer un feu sur – de la fausse terre qu’il croit être vraie ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 11) — Si un bhikkhu coupe, endommage ou cuit une semence – racine, tige (tronc), nœud, bourgeon ou graine –, une herbe ou une plante (ou arbre) en croissance ou ayant fini de croître (mais toujours en vie), dont il doute s’il s’agit d’une semence ou pas, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 11) — Si un bhikkhu coupe ou endommage quelque chose qui n’est pas une semence – racine, tige (tronc), nœud, bourgeon ou graine –, une herbe ou une plante (ou arbre) en croissance ou ayant fini de croître (mais toujours en vie), mais qu’il croit en être une ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 12) — Si, dans le but de cacher un fait faisant l’objet d’une interrogation par le saṃgha, un bhikkhu expose l’un des faits suivants : qui a commis une faute ; quelles sont les apparences de cette faute ; à qui a-t-il parlé ; où a-t-il parlé, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 12) — Si, alors qu’il est interrogé(90), un bhikkhu parle d’autre chose ou demeure silencieux – pour ne pas répondre sur une affaire ou pour ne pas laisser connaître une faute –, causant ainsi des désagréments au saṃgha, avant que le saṃgha n’effectue la procédure (visant à le faire répondre convenablement) à l’aide de la kammavācā adéquate, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 12) — Si, alors qu’il est interrogé(90), un bhikkhu parle d’autre chose ou demeure silencieux – pour ne pas répondre sur une affaire ou pour ne pas laisser connaître une faute –, causant ainsi des désagréments au saṃgha, s’il persiste toujours après que le saṃgha ait effectué la procédure (visant à le faire répondre convenablement) de façon illégale, il commet un pācittiya.2

dukkaṭa (pa 13) — Si un bhikkhu critique ou fait critiquer quelqu’un d’autre qu’un bhikkhu, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 13) — Si un bhikkhu critique ou fait critiquer un bhikkhu agissant illégalement (ayant pris illégalement une responsabilité), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 13) — Si un bhikkhu critique ou fait critiquer un bhikkhu dont il n’est pas sûr qu’il bénéficie de la sammuti ou qui n’a pas la sammuti – pour attribuer les places pour dormir, pour manger, pour partager la bouillie de riz, les fruits, la nourriture solide –, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 14) — Si, un bhikkhu ayant installé ou fait installer à l’extérieur, des affaires appartenant au saṃgha, tel qu’un tissu, une couverture de dessus, une couverture utilisée sur terre, une couverture en fibre végétale, une couverture en cuir, un paillasson ou une planche, quitte un logement sans les ranger, sans les faire ranger ou sans informer une personne (qu’il convient d’informer), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 14) — Si, un bhikkhu ayant installé ou fait installer à l’extérieur, des affaires privées, (n’appartenant ni au saṃgha, ni au bhikkhu), quitte un logement sans les ranger, sans les faire ranger ou sans informer une personne (qu’il convient d’informer),il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 15) — Si, dans les alentours (à l’extérieur) d’un monastère appartenant au saṃgha, dans un bâtiment qui accueille des réunions, sous un abri ou sous un arbre, après avoir installé ou fait installer sa place pour dormir, un bhikkhu quitte l’endroit où il logeait sans ranger cette place, sans la faire ranger ou sans informer qui que ce soit (qu’il est convenable d’informer), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 15) — Si, dans un monastère appartenant au saṃgha, après avoir installé ou fait installer un lit ou une planche, un bhikkhu quitte un logement sans ranger cette place, sans la faire ranger ou sans informer qui que ce soit (qu’il est convenable d’informer), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 15) — Si, dans un monastère n’appartenant pas au saṃgha, après avoir installé ou fait installer sa place pour dormir, un bhikkhu quitte un logement sans ranger cette place, sans la faire ranger ou sans informer qui que ce soit (qu’il est convenable d’informer), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 16) — Si, dans un monastère appartenant au saṃgha, un bhikkhu installe sa place pour dormir (à quelle distance que ce soit de l’autre) de façon à mettre à l’étroit un bhikkhu – installé avant lui et qu’il le sait – dans le seul espoir qu’il s’en aille, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 16) — Si, dans un monastère appartenant au saṃgha, un bhikkhu s’allonge pour à mettre à l’étroit un bhikkhu – installé avant lui et qu’il le sait – à un minimum de 1 coudée et 1 empan de lui, dans le seul espoir qu’il s’en aille, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 16) — Si, dans les alentours (à l’extérieur) d’un monastère appartenant au saṃgha, dans un bâtiment qui accueille des réunions, sous un abri, sous un arbre ou sur la terre nue, un bhikkhu installe sa place pour dormir (à quelle distance que ce soit de l’autre) de façon à mettre à l’étroit un bhikkhu – installé avant lui et qu’il le sait – dans le seul espoir qu’il s’en aille, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 16) — Si, dans les alentours (à l’extérieur) d’un monastère appartenant au saṃgha, dans un bâtiment qui accueille des réunions, sous un abri, sous un arbre ou sur la terre nue, un bhikkhu s’allonge pour mettre à l’étroit un bhikkhu – installé avant lui et qu’il le sait – dans le seul espoir qu’il s’en aille, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 16) — Si, dans un monastère n’appartenant pas au saṃgha, un bhikkhu s’allonge pour mettre à l’étroit un bhikkhu – installé avant lui et qu’il le sait – dans le seul espoir qu’il s’en aille, il commet un pācittiya.2, (94)

dukkaṭa (pa 17) — Si un bhikkhu demande à quelqu’un d’expulser un bhikkhu en dehors d’un monastère (ou logement) appartenant au saṃgha, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 17) — Si un bhikkhu sort ou fait sortir les affaires d’un bhikkhu en dehors d’un monastère (ou logement) appartenant au saṃgha, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 17) — Si, par colère, par désagrément ou ayant l’esprit contrarié, un bhikkhu expulse ou fait expulser un bhikkhu en dehors des alentours (à l’extérieur) d’un monastère appartenant au saṃgha, d’un bâtiment qui accueille des réunions, de sous un abri, de sous un arbre ou d’un endroit sur la terre nue, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 17) — Si, par colère, par désagrément ou ayant l’esprit contrarié, un bhikkhu expulse ou fait expulser une personne autre qu’un bhikkhu en dehors d’un monastère (ou logement) appartenant au saṃgha, des alentours d’un monastère, d’un bâtiment qui accueille des réunions, de sous un abri, de sous un arbre ou d’un endroit sur la terre nue, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 17) — Si un bhikkhu sort ou fait sortir les affaires d’une personne autre qu’un bhikkhu en dehors d’un monastère (ou logement) appartenant au saṃgha, des alentours d’un monastère, d’un bâtiment qui accueille des réunions, de sous un abri, de sous un arbre ou d’un endroit sur la terre nue, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 17) — Si, par colère, par désagrément ou ayant l’esprit contrarié, un bhikkhu expulse ou fait expulser un bhikkhu en dehors d’un monastère (ou logement) n’appartenant pas au saṃgha, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 17) — Si un bhikkhu expulse un bhikkhu pur de fautes sans raison (valable), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 18) — Si un bhikkhu exerce une pression, s’assoit ou s’allonge, sur un lit ou une banquette aux pieds détachables, situé à l’étage d’une kuṭī dont le plancher (ou sol) présente un espace vide et dont la tête d’un homme de taille moyenne n’atteint pas le plafond du rez-de-chaussée, dans un monastère (ou logement) n’appartenant pas au saṃgha, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 19) — Si un bhikkhu qui dirige la construction d’une kuṭī offerte par un dāyakā fait poser au plus trois toits superposés, mais qu’il croit en avoir fait poser plus ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 20) — Si un bhikkhu verse ou fait verser de l’eau contenant des insectes (vivants dans l’eau) – mais qu’il doute – sur l’herbe ou sur la terre, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 20) — Si un bhikkhu verse ou fait verser de l’eau ne contenant pas d’insectes (vivants dans l’eau) – mais qu’il croit que si ou qu’il en doute – sur l’herbe ou sur la terre, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 21) — Si un bhikkhu donne des recommandations aux bhikkhunī en exposant les 8 garudhamma(100), légalement, mais croit que non ou en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 21) — Si, en bénéficiant de la sammuti(99), un bhikkhu donne des recommandations aux bhikkhunī en exposant les 8 garudhamma(100), qu’elles sont d’accord, mais qu’il croit qu’elles ne le sont pas ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 21) — Si, sans bénéficier de la sammuti(99), un bhikkhu donne des recommandations aux bhikkhunī en exposant autre chose que les 8 garudhamma(100), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 22) — Si un bhikkhu donne des recommandations – à l’aide de n’importe quel point du dhamma – aux bhikkhunī, jusqu’au coucher du soleil, dans le monastère des bhikkhunī, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 22) — Si un bhikkhu donne des recommandations – à l’aide de n’importe quel point du dhamma – aux bhikkhunī, avant le coucher du soleil, mais qu’il croit après ou qu’il en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 23) — Si un bhikkhu se rend dans un monastère de bhikkhunī pour faire des recommandations – à l’aide d’un autre point du dhamma que les 8 garudhamma(100) – à des bhikkhunī non malades(103), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 23) — Si un bhikkhu se rend dans un monastère de bhikkhunī pour faire des recommandations – à l’aide des 8 garudhamma(100) – à des sikkhamāna ou à des sāmaṇerī, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 23) — Si un bhikkhu se rend dans un monastère de bhikkhunī pour faire des recommandations – à l’aide des 8 garudhamma(100) – à d’autres personnes qu’à des bhikkhunī, mais qu’il croit être des bhikkhunī (non malades) ou en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 24) — Si un bhikkhu affirme – avec un état d’esprit négatif – d’un bhikkhu mahāthera qui ne bénéficie pas de la sammuti, qu’il donne des recommandations à des bhikkhunī pour (obtenir) des gains(104), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 24) — Si un bhikkhu affirme – avec un état d’esprit négatif – d’une personne autre qu’un bhikkhu qu’il donne des recommandations à des bhikkhunī pour (obtenir) des gains(104), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 24) — Si un bhikkhu affirme – avec un état d’esprit négatif – d’un bhikkhu mahāthera agissant illégalement, mais croit que si ou en doute, qu’il donne des recommandations à des bhikkhunī pour (obtenir) des gains(104), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 25) — Si, sans qu’il ne s’agisse d’un échange (quelle que soit la valeur de l’objet échangé), un bhikkhu donne une robe – toute pièce de tissu propre à la vikappanā – à une sāmaṇerīou à une sikkhamāna qui n’est pas de sa famille(38), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 25) — Si, sans qu’il ne s’agisse d’un échange (quelle que soit la valeur de l’objet échangé), un bhikkhu donne une robe – toute pièce de tissu propre à la vikappanā – à une bhikkhunī qui est de sa famille(38), mais croit que non ou en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 26) — Si un bhikkhu coud ou fait coudre la robe d’une sāmaṇerīou d’une sikkhamāna qui n’est pas de sa famille(38), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 26) — Si un bhikkhu coud ou fait coudre la robe d’une bhikkhunī qui est de sa famille(38), mais croit que non ou en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 27) — Si un bhikkhu planifie un déplacement avec une bhikkhunī, dont le trajet ne sera pas effectué avec des commerçants(109) et qu’il n’y a pas de risque de rencontrer des voleurs ou (d’autre) danger, que la bhikkhunī soit d’accord ou pas, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 27) — Si un bhikkhu n’a pas planifié un déplacement avec une bhikkhunī, dont le trajet ne serait pas effectué avec des commerçants(109) et serait dépourvu de risque de rencontrer des voleurs ou (d’autre) danger, mais croit l’avoir planifié ou en doute, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 28) — Si un bhikkhu planifie avec une bhikkhunī un déplacement sur la même embarcation qu’elle, sans qu’il ne s’agisse d’une simple traversée (d’une rive à l’autre), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 28) — Si, après l’avoir planifié tout seul, un bhikkhu emprunte la même embarcation qu’une bhikkhunī, sans qu’il ne s’agisse que d’une simple traversée (d’une rive à l’autre), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 28) — Si, sans l’avoir planifié, mais croit que si ou en doute, un bhikkhu emprunte la même embarcation qu’une bhikkhunī, sans qu’il ne s’agisse que d’une simple traversée (d’une rive à l’autre), il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 29) — Si un bhikkhu accepte de la nourriture(113) (dont le service est) organisée (ou dont l’offrande est incitée) par une bhikkhunī, qui n’a pas été préalablement prévue par des laïcs, et qu’il le sait, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 29) — Si un bhikkhu consomme de la nourriture(113) (dont le service est) organisée (ou dont l’offrande est incitée) par une bhikkhunī, qui n’a pas été préalablement prévue par des laïcs, mais qu’il doute (que le service est organisé par une bhikkhunī), à chaque ingestion, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 29) — Si un bhikkhu consomme de la nourriture(113) (dont le service est) organisée (ou dont l’offrande est incitée) par une sāmaṇerīou une sikkhamāna, qui n’a pas été préalablement prévue par des laïcs, et qu’il le sait, à chaque ingestion, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 29) — Si un bhikkhu consomme de la nourriture(113) dont le service n’est pas organisée (ou dont l’offrande n’est pas incitée) par une bhikkhunī, mais qu’il croit que si ou qu’il en doute, à chaque ingestion, il commet un dukkaṭa.

dukkaṭa (pa 30) — Si un bhikkhu seul s’assoit – ou s’allonge – avec une bhikkhunī seule dans un endroit non isolé – des regards et de l’écoute –, mais qu’il croit que si ou qu’il en doute, il commet un pācittiya.(2), (115)

Voir la suite des dukkaṭa

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Origine : Textes en birman

Auteur/traducteur : Moine Dhamma Sāmi

Date : 2003

Mise à jour : 19 juin 2005