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MN 121 - cūḷa suññata sutta

Le petit récit de la vacuité

Le Bienheureux demeure dans la vacuité. Le monastère est vide d’éléphants, de chevaux, de laïcs, etc. Il y a une seule chose dont il n’est pas vide, la communauté monastique. De même, le moine ne prête pas attention à la perception « village » ni à la perception « hommes », mais seulement à la perception de solitude, il contemple donc le vide : il n’y a pas ce qui n’est pas. Il prête ensuite attention à la seule perception « terre » (Visud IV 29), puis successivement à l’espace infini, à la conscience infinie, au néant, au domaine sans perception ni non-perception, à la concentration sans signe (Visud XXI 70), mais celle-ci est encore conditionnée et temporaire (anicca). Il se défait alors des contaminations par le désir, l’existence et l’aveuglement, et il ne reste plus que la vie physique.

infos sur cette page

Origine : Enseignements et discussions entre Bouddha, ses disciples, ses antagonistes… (Nord de l’Inde actuelle)

Date : Ve siècle avant notre ère

Traducteur : Christian Maës

Mise à jour : 25 févr. 2011