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kuti idéale

Exemple d’une kuti idéale en 3D. Visitez-là !

Q.C.M. — Êtes-vous prêt(e) pour la vie monacale ?

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Ce Q.C.M. comporte 24 questions. Pour chacune d’elles, 3 choix de réponse sont proposés. Un petit commentaire apparaît lorsque vous cliquez sur la réponse que vous avez choisie. Le test est délibérément permissif pour que vous puissiez consulter tous les commentaires en modifiant les choix à volonté. C’est conseillé. Les conclusions du test et les statistiques de vos réponses actualisées en temps réel se trouvent en fin de page.

Parenthèse : Ce test n’est pas un questionnaire remis à l’entrée des monastères à ceux et celles qui souhaitent intégrer la vie monacale, mais juste une façon amusante de donner une idée de l’état d’esprit de ceux qui sont mûrs pour une telle existence.

1
Un cafard se promène dans votre cuisine.
 Non !

Le respect est l’un des piliers de la vie monacale. Le respect concerne l’ensemble des êtres, y compris le plus petit des insectes. Comment respecter pleinement une personne qui n’a pas de respect pour les êtres ?

 À reconsidérer…

Un insecte est certainement plus propre qu’un humain ! Si quelque chose est sale, c’est la cuisine. Il convient donc plutôt de nettoyer la cuisine et non les insectes qui s’y promènent. Autrement c’est surtout le mental qui va se salir.

 Oui.

Dans une certaine mesure, un insecte n’est pas tant différent que nous. Lui aussi passe son temps à tourner en rond, à obtenir de quoi se nourrir, tout en fuyant ceux qui lui font des ennuis.

2
Si ça tombait du ciel, vous seriez ravi(e) de recevoir en cadeau…
 Non !

Aussi vaste soit-elle, une fortune peut être perdue en un instant, à tout moment. Et même si ce n’est pas le cas, elle ne met pas à l’abri du danger (elle peut en attirer d’ailleurs), ni même de la faim et du besoin de logement, en cas de guerre ou autre situation difficile.

 À reconsidérer…

Cela ne pourrait vous servir que dans cette vie. Tant que vous ne faites pas le nécessaire pour y échapper une bonne fois pour toutes, d’innombrables autres existences vous attendent, et généralement bien moins souhaitables que celle que vous expérimentez actuellement). Et le génie n’a pas le pouvoir de vous éviter les souffrances causées par les maladies et blessures (physiques et mentales).

 Oui.

Quoi de plus raisonnable que de vouloir échapper à tout conditionnement ?

3
Pour vous, la sensation érotique, c’est…
 Non !

Rien n’est tel que l’attachement aux sensations pour donner l’impression (ou la conviction, ce qui est synonyme) que les choses sont indispensables.

 À reconsidérer…

La nature ne fait pas de cadeaux. Tout n’est qu’un enchaînement de phénomènes physiques et mentaux qui génèrent des sensations perçues tantôt comme agréables, tantôt comme désagréables. Effectivement, la poursuite du désir finit toujours par se « payer ». On veut quelque chose d’agréable, qui stoppe inéluctablement à un moment ou un autre, on n’accepte pas qu’il ait stoppé ; on récolte donc de l’insatisfaction, qui peut se traduire par des sensations désagréables très diverses : frustration, irritation, colère, tristesse, oppression mentale…

 Oui.

Le désir se compose à 100 % d’avidité. C’est un vice sans fin.

Il est vicieux car il nous pousse à lui emboîter sans cesse le pas, on l’aime, on ne veut plus s’en passer, mais il nous conduit toujours à éprouver de l’aversion et c’est lui qui nous incite à commettre des actions nuisibles, des plus insignifiantes aux plus grandes (sans avidité, pas d’aversion ; sans ces deux, pas de guerres, pas même la moindre des méchancetés).

Il est sans fin car il ne conduit jamais au moindre aboutissement concret et ne procure jamais de satisfaction durable, seulement des sensations de joie (qui ne sont que de brefs phénomènes) qui s’évanouissent inévitablement, parfois avant même l’obtention (les rares fois où cela est réalisable) de l’objet du désir. Le désir est également sans fin car c’est lui qui nous fait renaître sans cesse dans le cycle infernal des vies et des morts.

4
L’honnêteté sans faille…
 Non !

Dans notre monde, on confond souvent ce qui est « bien » avec ce qui est « dans le vent ». Rien n’est plus respectable qu’une personne parfaitement honnête. Et ce qui est respectable n’est jamais ringard.

 À reconsidérer…

Rome ne s’est pas faite en un jour. C’est à force d’essayer régulièrement que peu à peu, on y arrive de mieux en mieux. Le développement de la vertu et de l’honnêteté (l’un allant avec l’autre) apporte toujours ses fruits, et meilleurs qu’on peut le croire.

 Oui.

Exact. C’est la base de la noblesse. Un être honnête ne ment pas, ne vole pas, ne trompe pas et tend à ne produire que des actes sains.

5
L’alcool…
 Non !

Alors justement, pourquoi presser la mort ? L’alcool est un poison qui pourrit la vie de tout son entourage, à commencer par la sienne.

 À reconsidérer…

Le mieux est quand même de s’en passer complètement. Si on boit très peu, alors c’est d’autant plus facile d’arrêter. Aussi faible soit la consommation, cela reste un attachement qu’il vaut mieux éviter totalement.

 Oui.

Sage résolution.

6
L’idée de rester sans manger depuis midi jusqu’au lendemain matin…
 Non !

On a souvent peur de ne ce qu’on n’a jamais essayé. Quand on essaie, on est souvent surpris.

 À reconsidérer…

Ce n’est qu’à force d’essayer qu’on peut y arriver. Cela est valable pour tout, y compris la méditation : on passe son temps à essayer, jusqu’au plein accomplissement.

 Oui.

Oui, il suffit de bien manger avant midi, et on s’y habitue très bien. Le ventre et le mental s’en retrouvent beaucoup plus légers, on est donc mieux concentré sur ce qu’on fait (méditation, études…)

7
Sans la musique…
 Non !

Il n’y a tristesse que lorsqu’il y a des attachements. On est (plus ou moins) triste chaque fois qu’on ne peut pas écouter la musique que l’on aime. Lorsqu’on ne s’attache à aucune musique, on n’est jamais triste à cause d’une absence de musique.

 À reconsidérer…

La musique n’a rien de bien dangereux, mais elle exacerbe les sentiments. Si elle n’est pas néfaste dans la vie ordinaire, elle constitue un gros obstacle au développement de la vision directe dans la réalité, car à l’instar d’une drogue, elle transforme notre perception des choses à l’aide de concepts qui agissent sur le mental comme autant de voiles sur la réalité.

 Oui.

Lorsqu’on demeure en phase avec la réalité et qu’on se détache des choses, la musique, aussi « belle » soit-elle, est alors perçue comme superflue. Elle apparaît à l’oreille un peu comme de la fumée au nez ou de la poussière à l’œil.

8
Pour votre anniversaire, vous recevez une magnifique chaîne en argent.
 Non !

Cette chaîne ne vous enchaîne pas seulement le cou mais aussi le mental. Les attachements finissent toujours par apporter plus de malheur que de bonheur.

 À reconsidérer…

Il est si difficile de se défaire de nos si nombreux et si profonds attachements. Autant faire attention à éviter de s’en créer de nouveaux.

 Oui.

Ne conserver que ce qui est strictement nécessaire, se défaire du reste en le donnant aux autres, de préférence à ceux qui en ont besoin. Voilà une pratique sage, une bonne pratique de la générosité.

9
On vous fait comprendre qu’il convient de se prosterner devant l’abbé du monastère.
 Non !

C’est une façon de marquer son respect envers la noblesse de la vertu du renonçant. Et même si l’on pense qu’il s’agit d’une personne qui n’en est pas digne, c’est pour soi-même une bonne pratique, qui tend notamment à réduire l’orgueil.

 À reconsidérer…

Plus qu’une simple marque de politesse, c’est aussi une façon de rendre hommage à Bouddha, au dhamma et à la communauté de ceux qui véhiculent cet enseignement (d’où les 3 prosternations).

 Oui.

Cela est également profitable au destinataire des prosternations, car cela lui rappelle que si on lui marque autant de respect, c’est parce qu’il suit un noble chemin et qu’il doit en rester digne.

10
L’argent…
 Non !

L’argent fait le malheur. Là où il y a de l’argent, il y a toujours des problèmes, car cela attise (dans une certaine mesure) l’avidité des uns et des autres, qui engendre inévitablement des actes malveillants au détriment de chacun.

 À reconsidérer…

Le vrai bonheur au sujet de l’argent, c’est quand on parvient à vivre sans plus avoir besoin d’un sou.

 Oui.

Quoi de plus sage que de se contenter exclusivement de ce qui nous est donné ?

11
Ce test…
 Non !

Si vous êtes arrivé(e) jusque-là, c’est qu’il ne doit pas vous ennuyer tant que cela. Sinon, ne vous sentez pas obligé(e) de poursuivre. Notre but n’est pas de faire la morale à qui que ce soit, mais juste tenter de donner une idée de ce que peut être « l’état d’esprit monastique ».

 À reconsidérer…

Nous pensons qu’il est plus facile de digérer et retenir un enseignement amusant qu’un enseignement ennuyeux.

 Oui.

Vous avez pensé juste, car c’est exactement dans ce dessein que ce test a été réalisé.

12
Vous êtes invité(e) à participer à « Monastic Story », un « Loft Story » version monastique. Vous ferez partie d’une dizaine d’individus qui devront expérimenter la vie monastique dans un lieu totalement confiné et truffé de caméras pour permettre à de nombreux téléspectateurs de suivre en direct les épreuves de chaque participant, en voyant comment ils cèdent les uns après les autres.
 Non !

Ce qui ne vous a pas été précisé, c’est que la « cagnotte » est un séjour à vie dans un monastère des hautes montagnes birmanes !

 À reconsidérer…

Vous avez sans doute en partie raison, mais nous pensons qu’il est tout de même possible d’intéresser la population (ou tout au moins une partie) à des choses un peu plus constructives que de la variété ou des intrigues amoureuses. Le tout étant de savoir présenter les choses et d’avoir la possibilité de le faire.

 Oui.

En effet, quand on s’apprête à expérimenter (ne serait-ce provisoirement) le renoncement, ce n’est pas pour se donner en spectacle. C’est là un paradoxe qui rend « Monastic Story » irréalisable.

13
Ne jamais pouvoir choisir ce que vous mangez, devoir vous contentez de ce qu’on veut bien vous donner…
 Non !

Se contenter de ce qui vient sans avoir à choisir est cependant l’une des meilleures pratiques qui soient pour parvenir peu à peu au détachement. Quand on a plus d’attachements, on se satisfait de n’importe quoi.

 À reconsidérer…

On ne peut obtenir le beurre et l’argent du beurre. Il ne faut pas espérer développer la sagesse en menant une vie de luxe.

 Oui.

À force de se contenter de ce qui vient, on finit même par être plus satisfait que lorsqu’on choisit soi-même.

14
À partir d’aujourd’hui, vous porterez désormais cette robe monastique.
 Non !

Si vous n’entreteniez pas vos vêtements préférés pour qu’ils demeurent propres, vous les apprécieriez sans doute pas autant. Cependant, en admettant que vous les portiez encore à ce moment-là, vous ne pourrez pas les emportez à votre mort. C’est plutôt votre mental que vous devriez entretenir pour qu’il demeure propre, sans attachements. Quand le mental est propre, on peut se défaire de tout, sans regrets et en toute quiétude, même de son corps.

 À reconsidérer…

Très bien, ce n’est qu’en essayant qu’on peut savoir si on peut et si on est prêt pour ça.

 Oui.

Exact. On revêt un bout de tissu uniquement parce qu’il faut protéger le corps. Ne plus s’habiller pour autre chose que s’habiller réduit considérablement les attachements, le temps perdu à l’entretien, et bien des futilités.

15
Vous allez vivre le reste de votre vie seul(e). Vous ne reverrez votre famille et amis qu’occasionnellement.
 Non !

Vous devrez forcément tous les quitter un jour où l’autre.

 À reconsidérer…

Rien n’est facile. Petit à petit, l’oiseau fait son nid ; petit à petit, le moine(au) défait son nid (se défait de).

 Oui.

On ne fait pas d’omelettes sans casser d’œufs. Quoi qu’on fasse, quels que soient nos choix, il y a toujours des inconvénients. Il convient juste de savoir quels sont les bénéfices de nos actes à long terme. C’est d’ailleurs le seul cas où il importe de tenir compte du futur.

16
Vous venez d’intégrer la communauté monastique.
 Non !

Si vous savez vous « laisser aller » dans le bon sens, peut-être qu’au cours de ces trois jours vous réaliserez que la « prison » n’était pas du côté où vous croyiez.

 À reconsidérer…

Puissiez-vous bénéficier des meilleures conditions possibles tout au long de votre « essayage » !

 Oui.

La vie monacale n’est pas tous les jours facile, mais je ne peux que vous adresser mes meilleurs vœux de continuation sur cette voie.

17
On vous présente votre nouvelle demeure : une petite chambre dans un grand monastère de montagne. En dehors d’un lit, d’une table, d’une chaise et d’un lavabo, elle est vide, sans décoration. Il a une fenêtre qui donne sur la cour intérieure et deux lampes au plafond.
 Non !

Quand vous aurez tué votre « moi », votre orgueil, vous direz aussi « Qu’ai-je fais pour mériter cela ? », mais dans le sens positif de l’expression.

 À reconsidérer…

Si vous regardez les montagnes, vous ne progressez plus sur la voie de la Connaissance. Et le confort engendre l’attachement, pas le détachement.

 Oui.

Quand on s’habitue au renoncement, tout ce qui dépasse le strict minimum devient un privilège.

18
Méditation est synonyme de…
 Non !

Dans la méditation, l’ennui apparaît seulement dès lorsque le mental n’est plus sur son objet d’attention (ou de concentration). Si l’ennui prend facilement le pouvoir au début, c’est simplement parce qu’on n’a pas encore l’habitude de rester attentif (ou concentré) longtemps sans que l’esprit se mette à « partir dans tous les sens ».

 À reconsidérer…

En plus de loin d’être une chose constante dans la méditation, le bien-être n’en est pas le but. La méditation sert à développer, selon le type, la concentration ou la connaissance directe des choses. On peut donc être en pleine méditation tout en baignant dans la douleur.

 Oui.

C’est juste. La méditation, ou plus exactement la vision directe dans la réalité, est le sentier final qui conduit à la libération de tous les attachements.

19
Vous cherchez du travail et on vous propose trois postes. Lequel choisissez-vous ?
 Non !

Le lieu que fuirait le plus un renonçant : l’agitation, le bruit, le monde, l’incitation au sexe, la fumée, l’alcool, voire la drogue, la violence, etc. À condition d’avoir une certaine maturité « dhammique », ce genre de lieu peut toutefois avoir pour effet de pousser au détachement.

 À reconsidérer…

Généralement mieux fréquenté qu’une discothèque (et on n’y vend moins de substances destructrices), mais pas aussi paisible qu’une guérite de gardiennage.

 Oui.

Propice à la tranquillité, à la solitude, au développement de l’attention, et au sens de l’observation.

20
Pas de cheveux, pas de musique, pas de parfum, pas de distractions, pas de téléphone, pas de maison, pas de voiture, pas d’argent, pas de sexe…
 Non !

Il est cependant impossible de vivre mieux avec que sans attachements.

 À reconsidérer…

Il finit souvent par être trop tard lorsqu’on attend un peu trop…

 Oui.

Pas de commentaire !

21
On vous dérobe votre objet le plus précieux.
 Non !

Il est probable que vous mourriez avant d’avoir eu le temps de le retrouver. Tandis que si vous vous efforcez convenablement de suivre la voie du renoncement, vous aurez bien des chances de parvenir au détachement dans cette vie. Vous n’accorderez alors plus d’importance ni à votre objet, ni au reste. Vous connaîtrez alors ce qu’est réellement la liberté.

 À reconsidérer…

N’est-il pas raisonnable de faire le nécessaire pour ne plus rien avoir de précieux, en dehors de son cheminement vers la libération ?

 Oui.

S’entraîner à ne conserver petit à petit que ce qui nous est strictement nécessaire constitue un excellent entraînement au renoncement.

22
Vous êtes invité(e) une semaine dans un monastère.
 Non !

Pas besoin de télévision, ce sera vous l’émission : « Les aventures de (votre nom) dans un monastère ». Et pour Internet, d’accord à une seule condition : si c’est pour naviguer sur dhammadana.org   ;o)

 À reconsidérer…

Pour un ressourcement en profondeur, profitez de la présence des moines pour en apprendre le maximum, en écoutant leurs enseignements, leurs conseils, en observant leur façon de vivre…

 Oui.

Si vous êtes vraiment motivé(e) pour expérimenter la vie monacale, vous trouverez toujours de la place dans un monastère ou un autre.

23
Votre première pensée en apercevant un sans-abri qui mendie ?
 Non !

Peut-être qu’il ne boit pas et peut-être que vous auriez pu être à sa place, si vous aviez eu un peu moins de chance dans cette vie. Imaginez-vous dans sa peau et quelqu’un qui se mette à songer la même chose en vous apercevant.

 À reconsidérer…

Vous n’aimeriez pas mais vous pourriez être à sa place. Si tel était le cas, ne souhaiteriez-vous pas qu’on vous aide ? Vous seriez certainement heureux(euse) qu’on soulage votre faim.

 Oui.

Formuler un souhait bienveillant est déjà un acte de générosité.

24
Qu’est-ce qui vous ferait le plus peur dans la vie monacale ?
 Non !

L’ennui ne fait pas partie de la vie monacale.

 À reconsidérer…

La vie monacale est le trou qu’on creuse pour s’échapper de la prison du monde. N’importe quel prisonnier est prêt à se retrouver dans un tunnel étroit, sombre et vide, sachant qu’il conduit à la pleine liberté.

 Oui.

Penser qu’on est à la hauteur est la porte ouverte à la paresse et à l’orgueil. Penser qu’on n’est pas à la hauteur est le moteur de la détermination et de la persévérance.

Résultat

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Sigle Décompte Commentaire Description
24 Aucun
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Commentaire de qcm. 0 « Non ! » Si vous obtenez une majorité de ces commentaires, cela signifie que la vie monacale n’est sans doute pas votre tasse de tisane. Vous songez peut-être qu’il s’agit d’une voie hautement bénéfique, mais quelque part, vous savez que vous n’êtes pas prêt(e) à vous y investir. En tout cas pas pour tout de suite. Mais en attendant, il y a mille autres façons de cheminer sur la noble voie du dhamma.
Commentaire de qcm. 0 « À reconsidérer… » Si vous obtenez une majorité de ces commentaires, vous n’allez probablement pas prendre la robe demain, mais une expérience provisoire de la vie monacale est peut-être à envisager. En tout cas, vous êtes sûrement apte pour essayer un peu de méditation.
Commentaire de qcm. 0 « Oui. » Si vous obtenez une majorité de ces commentaires, il est probable que vous soyez mûr(e) pour faire l’expérience de la vie monacale, ne serait-ce que pour une brève période. Car rien de tel que la pratique pour se faire une idée juste des choses. Quoi qu’il en soit, si vos réponses ont presque toutes un commentaire « Oui », vous êtes déjà en partie un(e) moine(nonne).

Si vous souhaitez expérimenter la vie monacale, nous vous recommandons la Birmanie, le Sri Lanka ou la Thaïlande.

infos sur cette page

Origine : pour le site

Auteur : Dhamma Sāmi

Date : 10 sept. 2008

Mise à jour : 14 oct. 2012