Cliquez ici pour afficher normalement la page (avec mise en forme et graphisme). Si ça ne fonctionne pas, vérifiez que votre navigateur accepte JavaScript et supporte les CSS. Nous vous recommandons un navigateur respectant les standards, tel que : Google Chrome, Firefox, Safari…
Petite orpheline à la détermination de fer, Shali décide de suivre un ascète dans sa pratique quotidienne. Écrit par isi Dhamma.
La fillette et l’ascète
(Vers le résumé et le téléchargement du livre)


Lêdi Sayadaw
Contrairement au mahāyāna, où pullulent les interprétations et les pratiques les plus incompatibles – ce qui n’enlève rien à leur valeur théorique ni à leur efficacité pratique – le theravāda, ou « opinion des anciens » (que les mahāyānistes appellent par opposition hīnayāna, « petit véhicule », désignation quelque peu péjorative), présente une grande unité de doctrine. Pour lui, l’homme n’a pas autre chose à faire que suivre l’exemple et les préceptes de Gotama Bouddha ; il parviendra ainsi à nibbāna, à la libération finale, en menant une vie de « disciple », shrāvaka, qui le conduit finalement à l’état d’arahant.
Sur cette base simple se sont néanmoins édifiées une philosophie extraordinairement subtile, au point d’en être souvent rebutante, et une savante technique de vie, aux règles infiniment plus détaillées et minutieuses que celles du yoga hindou.
Ledi Sayādaw (1846-1923) était un célèbre moine Bouddhiste Theravadin en Birmanie (actuel Myanmar). Il fut reconnu très tôt comme ayant développé aussi bien la théorie que la pratique bouddhiste et fut ainsi révéré en tant qu’érudit et saint. Il écrivit de nombreux ouvrages sur le Dhamma en birman accessibles même aux laïcs, ainsi il propagea le Dhamma à tous les niveaux de la société et réanima la pratique traditionnelle de la méditation vipassanā, en la rendant disponible aux laïcs comme aux renonçants.
Il acquit la technique de vipassanā encore enseignée dans les grottes des collines de Sagaing Hills ; et après avoir maîtrisé la technique, il commença à l’enseigner à d’autres. Son vihāra (monastère) était dans son village près de la ville de Monywa.
Il y méditait la plupart du temps et y enseignait aux autres moines. Son premier disciple fut un fermier, Saya Thetgyi, et ainsi naquit une longue lignée de maîtres laïques qui se perpétue à présent alors que précédemment seuls les moines avaient enseigné vipassanā.(traduit d’un extrait en anglais du Dhammawiki)
| Fiche technique | |
|---|---|
| Titre | L’enseignement de Lêdi Sayadaw |
| Auteur | Lêdi Sayadaw |
| Traducteur | Traduit de l’anglais par Charles Andrieu |
| Langue | Français |
| Éditeur | Éditions Albin Michel |
| Collection – Série | Spiritualités vivantes – Bouddhisme |
| Publication | 20 novembre 1961 |
| Reliure / Format | Broché, 128 × 200 × 20 mm |
| Nombre de pages | 192 pages |
| ISBN-10 | 2226047840 |
| ISBN-13 | 978-2226047847 |
Date de mise à jour : 9 nov. 2012
Date de création : 9 nov. 2012
Documentaliste : Pierre Metzger